mercredi, février 29, 2012

LA DOLCE VITA


Une devinette: de quelle nationalité peut bien être un équipage composée des prénoms suivants: Alberto, Titiana, Ludji, Cécilia, Lidio, Katia, Sylvia, Georgia, Gaia, Luca, Lavinia... Suèdois? Croate? Italien? Gagné c'est Italien...

J'ai assez vite vu que l'équipage était à la recherche de la Dolce vita... Et la Dolce vita ça commence par quoi? La bouffe....

Et là premier raté. On part un lundi de carnaval. Les magasins du Marin (haut lieu de la parade du Sud cette année) ferment à midi. Et comme ils arrivent à 11 h va pas falloir traîner. C'est la course contre la montre pour remplir 2 caddy d'eau et de substances diverses mais pas très variées arrachées aux rayons avant fermeture.

Pire encore: pas moyen d'acheter de l'alcool, puisqu'un arrêté préfectoral interdit la vente d'alcool ce jour. Donc on part sans bière, ni vin, ni alcool... J'arrive avec une bouteille de rhum perso histoire d'aider à digérer le manque.

Bon on fait connaissance et j'essaie de connaître leurs souhaits pour la semaine. Pas compliqué: plage de sable blanc, restaus à côté et discothèque. Je pense « Oh là là ça va pas être facile ça! ».



Mais bon LA NAVE VA. La descente sur les Grenadines commence. « Oh là y a du vent beaucoup comme ça par ici? » « Heu là oui c'est même bien calme pour la saison ». Mais bon on descend à la voile jusqu'à BÉQUIA. Là le complément de bouffe n'est pas simple: quand t'as pas grand chose à manger et que tu débarques dans un small littel market Anglo Saxon ton moral en prend un coup... Mais bon en route pour le paradis: TOBAGO CAYS. L'arrivée se fait par bon vent. « Oh il y a trop de vent sur la plage, y a pas une plage plus abritée? » « Non, y a pas ». Heureusement l'idée du barbecue langoustes à Petit Bateau remonte le moral des troupes. Mais il n'y a plus d'huile d'olive alors direction UNION. Quelques achats, surtout l'huile d'olive car sans huile d'olive le monde s'écroule...mais ouf, il y a aussi un restau à Union et le moral remonte. Et les Tobago Cays? Et bien on n'en verra que les langoustes de Jean-Claude. Exit les tortues et le reef, y a trop de vent!!!!!


Mais le vent se lève à 5 à 6 pour le retour. « C'est normal? ». « C'est un peu fort mais ça arrive ». « C'est pas dangereux? » « Pas du tout, sur un 48 pieds pas de problème »

Et c'est parti pour la remontée: 3 étapes de 40 miles pour équilibrer. Départ à 6 h du matin car il y a 5 enfants à bord (autonomes et faciles à vivre) et arriver en début d'après midi ça permet de faire une bonne plage l'après midi. Surtout si le sable est blanc... parce que le sable noir c'est pas la plage... Ben à Wallilabou c'est noir... pas de chance. Donc excursion dans les terres. Un petit restau le soir pendant que les enfants regardent PIRATES DES CARAIBES tourné ici même.

Puis les Pitons avec une plage de sable blanc... Et la Soufrière où VITOS, un local sympathique nous invite à un Karaoké tout aussi sympatique. Enfin retour à la Martinique et le restau est annulé car on a pêché une dorade que l'on fait au barbecue.

Semaine agréable mais ventée avec un équipage charmant qui a pris note des conditions de navigation mais ne s'est jamais plaint.

Alors la DOLCE VITA? Pas sûr mais une expérience unique.

3 Comments:

Anonymous Anonyme said...

Y avait-il des pâtes au moins dans les magasins?

5:45 PM  
Blogger J-C said...

Et oui c'est bien ce qui a sauvé la croisière on était à bloc en BARILLA!!!!!

3:04 AM  
Blogger véro said...

souvenirs ... souvenirs ... grand beau , en plus , d'après les photos !
... et bateau grand luxe , dirait on !

1:10 AM  

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