samedi, août 19, 2023

CROISIÈRE EN GRÈCE (30 juillet au 13 août 2023)





SOPHIE, GEOFFROY, DOMINIQUE, CLAIRE, J-C (qui prend la photo)

Ah, depuis le temps que je voulais y aller...

J'ai donc répondu à une annonce en avril dernier... Un propriétaire qui cherche des équipiers pour naviguer à partir d'Athènes...

Après quelques échanges par émail, il se trouve que le capitaine en question Geoffroy, travaille dans la finance... Ça me laisse perplexe... je lui fais part de mon point de vue qui consiste à penser que la finance et le capitalisme sont à l'origine de biens des maux de notre société et que je suis plutôt altermondialiste et décroissant. Ça ne lui pose pas de problème et comme il dit on peut échanger sur le sujet... Donc je signe.

Après quelques flottements affectifs et un peu le hasard (ou le destin) j'embarque donc Claire dans l'aventure. On se connaît peu, elle n'a jamais fait de bateau, mais je sens que ça va bien se passer...

Quelques semaines plus tard, on se retrouve donc à  Athènes plus précisément à PORTO RAFTI, où nous attend le bateau et son capitaine. On rencontre alors la troisième équipière, Sophie.

Et puis modification de programme, Dominique, la femme de Geoffroy nous rejoint le lendemain, ne supportant plus le climat Breton de cette fin de juillet. C'est donc à 5 que nous partirons.



Il fait 32 degrés, le ciel est bleu et il y a tant de choses à voir..

On en profite donc pour aller visiter Athènes et l'Acropolis.

C'est grandiose, immense et là on se sent tout petit devant tant d'histoire concentrée sur le lieu.




 

Ce jour là, inaugura une série soutenue de restaus...

Il faut  dire qu'il y en a partout dans des lieux magiques.

là... kebab Grec...





Départ le lendemain donc pour KEA. Le vent est gentillet et adapté pour le baptême des équipières...

Il y avait un peu d'appréhension au sujet de ce "mal de mer". J'avais dit à Claire, pas besoin de médicament, ça endort, on peut faire sans. Et puis si on n'a pas Faim, pas Froid, et qu'on n'est pas  Fatiguée ça aide. De plus si l'esprit est occupé, ça se gère. Et elle a géré.

Claire m'a totalement fait confiance et c'est ainsi que 10 jours plus tard on la retrouvera au près, à quatre pattes à fond de cale, occupée à récupérer la salade verte éparpillée dans les fonds, qu'un coup de gite avait fait choir. (J'étais en cuisine)




Le rythme est calé. Une petite journée de navigation 
pour changer d'île et une journée à terre pour visiter.

Un vrai air de vacances...

Mais c'est fou la tendance qu'on avait à trouver des endroits sympas pour déjeuner..







Alors on a enchaîné... KÉA, ANDROS, TINOS, KYTHNOS, SÉRIFOS, PAROS...

Le capitaine, connaissant bien les îles, nous a conduit dans des endroits magnifiques.

On était au port à chaque escale ce qui permettait d'être autonomes.






Un coup de coeur pour la chora ou khora (village ancien) de SÉRIFOS. Un dédale de ruelles toutes blanches sans échoppes à souvenirs.

On y est montés, et comme mes jeunes équipières avaient besoin de se dégourdir es jambes, on a poursuivi jusqu'à une chapelle par le chemin des mineurs où je les ai attendues pendant qu'elles poursuivaient jusqu'au sommet de l'île.

C'est drôle ça, la tendance à vouloir atteindre les sommets...


Et Et puis les challenges improbables: T'es cap de remonter sur le ponton flottant?

Les filles à l'aise... mais je n'ai pas réussi...



Ça passe vite 2 semaines... On est déjà à PAROS, dernière des îles... Sophie nous quitte en début d'après midi... Avec Claire on s'organise un tour de l'île en scooter... Super, un sentiment de liberté sans égal.

Ce beau scooter rouge tombera en panne au bout d'une heure, et on sera dépannés plus tard avec un joli scooter blanc..



On décide de se retrouver à midi pour le dernier déjeuner de l'équipage. Sophie regagne la France en car, ferry et train... Une aventurière...



LE MELTEM

C'était aussi un questionnement... "Faut pas naviguer dans les Cyclades en juillet et août il y a le Meltem, vent violent..."
(on en a eu 3 jours sur 15)

Après expérimentation et renseignements ça se discute.
C'est un vent qui vient du nord. Tant qu'il ne dépasse pas force 6 est-il compliqué de naviguer vent de travers entre les îles? il y en a tellement et 25 miles les séparent.

Il souffle plutôt en août...

La météo est très fiable on peut donc s'organiser en fonction.

Dès qu'on s'écarte vers l'est ou l'ouest on évite le couloir de vent le plus fort qui vient des Dardanelles...








ÉPILOGUE...

Comme on pouvait le penser les relations avec notre capitaine Geoffroy étaient compliquées... logorrhée verbale avec éparpillement.     

Mais on a eu la chance avec Sophie et Claire de pouvoir constituer un trio sur la même longueur d'onde...

Alors on s'est marrés, on a pu s'échapper du bateau souvent, on a vécu notre vie en somme et tissé des liens d'amitiés au combien précieux.

Une seule envie... Y RETOURNER AVEC MON BATEAU...


3 Comments:

Anonymous P. said...

Faim Froid Fatigue : Les 3 F qui accompagnent le mal de mer
... et le quatrième : la Foif ?

4:54 AM  
Anonymous Anonyme said...

Et pour le cinquième la Frousse

2:09 PM  
Anonymous Anonyme said...

Une seule envie, y retourner sur ton bateau ! Merci pour cette belle parenthèse 🙂. Claire

5:17 AM  

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