RANDO PRECHEUR - GRAND RIVIERE (pas si simple)

L'idée émergeât une semaine avant...
Ce vendredi nous nous donnâmes rendez-vous chez Michèle. Dans le cadre du co voiturage nous embarquâmes dans la 206 de Claire, nous rendîmes chez Corinne aux Trois Ilets et cinglâmes vers Le Carbet.
Là, nous dinâmes de poissons, glaces, Lorraines au restaurant « les pêcheurs ». (à recommander)
Nous dansâmes assez tard dans la nuit. Le centre UCPA nous accueillit fort bien...
Le matin, nous petit déjeunâmes copieusement et hop fîmes route vers l'Anse Couleuvre.
A 10 heures nous nous engageâmes dans ce périple de 6 heures... Assez rapidement mes pompes donnèrent des signes de fatigue... la semelle se décolla rapidement m'obligeant à marcher style ski de fond. Les pompes de Michèle, théoriquement increvables elles aussi donnèrent des signes de fatigue...
Nous nous aperçûmes que nous n'étions pas égaux car j'avais une paire de rechange...
L'équipe se mit à monter, à descendre... surtout à monter nous semblait-il...
Parfois nous dûmes nous arrêter pour nous réhydrater...
Les manguiers généreux ne manquèrent pas de laisser choir leurs fruits charnus que nous appréciâmes pleinement.... Ah! Cette pulpe juteuse dont nous nous gavâmes! Mais je m'égare...
A l'heure où les estomacs se manifestent nous fîmes une pause au bord d'un torrent prometteur.
Là, et las, les corps se rafraîchirent, les muscles se détendirent, et le repas bien que frugal fut ingurgité dans l'allégresse.
Plus tard au détour du chemin nous entendîmes un bruit strident et quelque peu inquiétant. Nous nous tapîmes, les respirations se suspendirent... (Non je déconne mais j'avais envie de placer « tapîmes », ça sonne bien)
Donc, nous poursuivîmes dans la bonne humeur et enchaînâmes (deux accents circonflexes dans le même mot fallait les placer...) vers Grand Rivière.
Nos pompes complètement nazes échouèrent dans la poubelle. Corinne s'enquît de la présence de Maxo, le pêcheur qui reconduit les aventuriers au point de départ. Pas de problème le pêcheur assura. Il nous raconta pas mal de choses sur le trajet. Nous fîmes du rase cailloux et aperçûmes une tortue qui s'en allait pondre. Pas de chance pour elle les galets l'empêchèrent d'accéder et elle rebroussa chemin vers le large.
Arrivés à l'anse couleuvre nous sautâmes à l'eau pour débarquer, les plus petits se trouvèrent franchement désavantagés...
Nous arrosâmes ce périple fort agréable d'un Chateauneuf du pape, qui fût à la hauteur.


5 Comments:
Le pas si simple est plus que parfait; le bon point est mérité.
Le prochain post, tu pourrais essayer en vers... (pour la mention...)
Je note ton souci constant d'égalité : vertueux avec çà ...
Ah Pierre tu es mon plus fidèle supporter!
Je pense à le faire en vert en effet...
"Nous nous aperçûmes que nous n'étions pas égaux car j'avais une paire de rechange..."
C'est la plus belle phrase lue sur ton blog depuis un moment.
A ce propos : Sophie qui n'anticipe pas sur l'hydratation lors de l'ascension de la Pelée ; Michelle qui n'anticipe pas sur les chaussures lors de la "Prêcheur-Gd Rivière"...
Tu devrais faire "coach d'anticipation" pour ces dames...
Je pense qu'il saura aussi le faire en "verres"...de lorraine pour se réhydrater bien entendu...spéciale dédicace à Sophie
Mais que devient Sépia? Abandonné par son captain, qui use ses tongs dans les ravines, ne se morfond-il pas en fond de mangrove?
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